Le 14 juin 2026 par Olivier Vrins André Hirt : Carlos Païta, dans le fracas d’un son plein d’épouvante. Physionomie musicale d’un chef d’orchestre, Le Palais des Dégustateurs, 2026, 161 p. Qui entreprend de chroniquer le dernier ouvrage d’André Hirt, consacré à Carlos Païta (1932-2015), marche inévitablement sur des œufs. Personne n’a en effet oublié – et le […]
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UtmiSol : David LIVELY / Bach – L’Art de la Fugue
David Lively, piano L’Art de la fugue, Jean-Sébastien Bach CD Le Palais des dégustateurs. Après une première version du chef-d’œuvre de Bach en 2012, David Lively repasse son Bach et l’obtient haut la main. Par rapport à sa première version enregistrée en live, on remarque une vision beaucoup plus réfléchie, le contrepoint n’est plus délibérément démonstratif […]
Lire la suite...Le merveilleusement idoine dans Mozart, Robert Levin et Gérard Poulet au violon, dans le lumineux CD « Mozart – Sonates pour piano et violon »
En cherchant bien Carnets d’un curieux Francis Lippa Le merveilleusement idoine – tout spécialement dans Mozart – Robert Levin, rejoint ici par le parfait idoine – lui aussi mozartien – Gérard Poulet au violon, dans le lumineux de grâce CD « Mozart – Sonates pour piano et violon » (les K. 380 et K. 426, de […]
Lire la suite...Ballade Musicale avec Christophe Gravereaux Le week-end de 11h à 12h 14 mars 2026 Le label Le Palais des dégustateurs vient de ressusciter un chef-d’œuvre oublié qui est un monument de la musique occidentale : L’Apocalypse selon Saint-Jean, un oratorio fantastique pour quatre solistes, cœur mixte et deux orchestres de Jean Françaix sous la direction […]
Lire la suite...MUSICA : Carlos Païta
BRAHMS Symphonie n° 1 en do mineur, op.68 ; Concerto en ré majeur, op. 77 BEETHOVEN Symphonie n° 5 en do mineur, op. 67 ; Symphonie n° 7 en la majeur, op.92, violon, Ayla Erduran, The National Philharmonic Orchestra of London, The Philharmonic Society of London, direction : Carlos Paita PALAIS DES DEGUSTATEURS PDD040 (2 […]
Lire la suite...pizzicato : Haydn, Mozart, Beethoven / Fine Arts Quartet
Trois œuvres classiques interprétées avec expressivité 24 mai 2026 Joseph Haydn : Quatuor à cordes en ré majeur, op. 64 n° 5 (Quatuor de l’Alouette), Hob. III:63 – Wolfgang Amadeus Mozart : Quintette à cordes en do mineur, K. 406 – Ludwig van Beethoven : Quatuor à cordes n° 9, op. 59/3 ; Quatuor des […]
Lire la suite...Mundoclasico.com : Wagner – Mahler / Carlos Païta
Le label Le Palais des Dégustateurs entreprend un travail considérable pour retrouver les enregistrements de Carlos Païta dont la plupart étaient inaccessibles (Decca et Lodia ayant disparu). Ce travail a valu au Palais des Dégustateurs le prix du « Label de l’année 2026 » aux International Classical Music Awards (ICMA) pour la réédition des enregistrements de Carlos Païta.
Lire la suite...Blog “En Cherchant Bien” : David Lively / L’Art de la Fugue
« L’Art de la Fugue « , ou l’art de respirer Bach : exprimer une vie intense et vibrante à l’approche de la rencontre avec Dieu… Ce que nous dit le beau récit inspiré, à son piano, de David Lively en son CD « L’Art de la Fugue » du Palais des Dégustateurs… Écrit par francislippa C’est un bien […]
Lire la suite...France-Musiques : Carlos Païta / Chausson . Dukas . Lekeu
France-Musiques : En pistes ! Par Emilie Munera Grâce au label Le Palais des Dégustateurs, on découvre les enregistrements du chef argentin Carlos Païta, on les redécouvre, ça aurait été vraiment notre chef star de la saison, et on le trouve aujourd’hui avec des compositeurs français et belges, Dukas, avec la Peri, l’Adagio de Lekeu […]
Lire la suite...La Nef : Carlos Païta / Dukas, Chausson et Lekeu
Carlos Païta par Hervé Pennven Le label Le Palais des dégustateurs continue de rééditer à un rythme soutenu les enregistrements du chef argentin atypique Carlos Païta (voir La Nef n°367 de mars 2024). La dernière livraison (au moment où j’écris) attire spécialement l’attention. Car il s’agit d’une musique française que l’on n’associe pas a priori […]
Lire la suite...MUSICWEB : Carlos PAÏTA – CHOSTAKOVITCH * BRUCKNER / Symphonie n°8
Ce Bruckner est du côté « calculé » mais n’est pas de nature à amortir la réponse du cœur – au contraire. La salle Kingsway Hall – un « temple du son » de Decca/Londres – ne fait qu’améliorer les attractions de la musique. Je ne cesse de revenir au son qui est d’une telle résilience pellucide que vous pourriez, j’en suis sûr, retranscrire la Partition complète en entendant cet enregistrement. Chaque détail semble être fier: pas de flou, pas de smog, pas de généralisation mate. Superbe son pour un enregistrement vieux de plus de quarante ans. Je vais prendre un petit risque et garantir qu’après avoir entendu ce disque une fois que vous le rejouerez rapidement: soit le tout, soit certains mouvements.
Le Bruckner, pour moi, c’est le point de vente du signal de ce disque. C’est étonnamment bon.
Resmusica : Carlos Païta / Dukas – Chausson – Lekeu
Le Palais des dégustateurs poursuit son passionnant hommage à Carlos Païta Carlos Païta / Dukas – Chausson – Lekeu Le 30 avril 2026 par Jean-Claude Hulot Paul Dukas (1865-1935) : La Péri, poème dansé. Ernest Chausson (1855-1899) : Symphonie opus 20 en si bémol majeur. Guillaume Lekeu (1870-1894) : Adagio pour quatuor d’orchestre. Grand Orchestre […]
Lire la suite...rne audio : L’héritage de Païta le “Furtwangler argentin”
Voici le premier de deux programmes consacrés à la redécouverte récente des enregistrements d’un chef d’orchestre culte, l’Argentin Carlos Païta. Admirateur de Furtwängler et disciple d’Artur Rodzinski, Païta a connu une carrière fulgurante et brillante qui a débuté en 1969.
Le Palais des Dégustateurs réédite maintenant nombre de ces enregistrements dont certains inédits.
Crescendo Magazine : Wagner – Mahler – Païta
Le Palais des Dégustateurs poursuit inlassablement son travail de mémoire autour de l’immense Carlos Païta, avec le retour de deux gravures de référence d’œuvres de Mahler et de Wagner, parues chez Decca et Lodia, que l’on est ravis de retrouver !
Lire la suite...UNA VOCE : L’Apocalypse selon Saint-Jean
Dans les années 1980, selon les chiffres de la SACEM, le compositeur français vivant le plus joué au monde était Jean Françaix. Ce qui ne laisse pas d’étonner, puisque ses œuvres ne figuraient quasiment jamais chez nous dans les programmes de concert. La dictature boulézienne était implacable.
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