Beethoven – Gérard Poulet et Jean-Claude Vanden Eynden

Au Palais des dégustateurs, qui une fois de plus nous offre une perle de grand prix. Certes, ce sont des œuvres maintes fois enregistrées, pour lesquelles on dispose de solides « versions de référence ». Pourtant Poulet et Vanden Eyden s’inscrivent sans conteste dans le haut du palmarès, discrètement, mais avec panache, comme deux musiciens qui n’ont plus rien à prouver depuis longtemps, mais sont une vivante leçon de musique.

Lire la suite...

Musicologie.org : Schumann – Liszt / Jean-Claude Vanden Eynden

Jean-Claude Vanden Eynden nous concentre sur la musique, pas sur sa personne. Même quand il se fracasse les neurones sur les ruades en vagues et l’accumulation de tout ce qui est impossible à jouer des pièces pour piano de Charles Valentin Alkan, rien ne force, rien ne cogne, tout s’articule, sans un gonflement de biceps ou une goutte de sueur ou une crispation de douleur. C’est médiatiquement décevant. Musicalement une référence.

Lire la suite...

Liszt Vanden Eynden par Hervé Pennven

Jean-Claude Vanden Eynden fait entendre que ce n’est pas une oeuvre ultra-romantique, oscillant entre violente fureur et sentimentalisme de salon, ou chez certains entre éclats spectaculaires et passages à vide. Ici tout est grand, profond, tout est « habité ».

Lire la suite...

Schumann / Liszt avec Jean-Claude Vanden Eynden

Robert Schumann : Fantaisie opus 17 ; Franz Liszt : Sonate p.178 ; Jean-Claude Vanden Eynden, piano ; 1 CD Palais des Dégustateurs PDD024 ; Enregistrement 01.2020, publié le 03.09.2021 (64′) – Critique par Remy Franck La première moitié de ce CD, enregistré l’an dernier par le pianiste belge aujourd’hui âgé de 73 ans, Jean-Claude […]

Lire la suite...

Sonate et impromptus de Franz Schubert par Jean-Claude Vanden Eynden

Franz Schubert, Quatre impromptus D. 899, sonate en si bémol majeur D. 960, Jean-Claude Vanden Eynden (piano). Le Palais des Dégustateurs 2016 (PDD 009). Enregistré les 9 et 10 décembre 2015, Domaine des étangs, Massignac. 30 août 2017, par Jean-Marc Warszawski Franz Schubert a composé deux séries de quatre impromptus en 1827, l’année de la […]

Lire la suite...

Gramofon : Trios de Schubert

Les Trios de Schubert version Robert Levin/ Noah Bendix-Balgley/ Peter Wiley révélation Juillet-Août en Hongrie par Gramofon, que le Dr Balàcs Zay considère comme la plus grande interprétation de l’histoire du disque, devant Jacques Thibault / Alfred Cortot / Pablo Casals et même celle avec David Oistrakh qui sont « correctement romantiques et férocement engagées » par rapport à la pureté et l’élévation de l’interprétation, la simplicité noble et la grandeur tranquille du coffret du label Le Palais des Dégustateurs.
L’unique version que l’on peut qualifier d’exceptionnelle . Enregistrement effectué au Couvent des Jacobins de la Maison Louis Jadot à Beaune.

Lire la suite...

La Nef – Dominique MERLET

Surtout connu et reconnu comme professeur, Dominique Merlet n’a jamais été gâté par le disque. À l’aube de ses 80 ans, il a décidé de léguer son testament au Palais des dégustateurs. Un testament en deux volets : Bach et Beethoven.

Lire la suite...